Entre précocité ou potentiel maximal, rotation des cultures et type de sol, chaque exploitation a ses priorités. Les agents de terrain et les équipes semencières analysent ces facteurs pour positionner l’hybride le mieux adapté à chaque contexte et maximiser la performance.
Choisir le bon hybride de maïs n’est pas toujours une science exacte, mais c’est un travail d’équilibre entre le la connaissance terrain, la stratégie de l’agriculteur et le contexte climatique local. Comme le résume Damien Marre, Chef de marché grain chez Pioneer : « Il n’y a pas d’hybride parfait. Le meilleur hybride est celui qui est adapté à la stratégie de l’agriculteur, à son terrain et au contexte climatique de la région. »
Le choix peut être guidé par plusieurs objectifs : cherche-t-on une variété précoce pour limiter les frais de séchage, ou une variété tardive pour maximiser le rendement ? La seule vérité est celle de la marge et de la rentabilité. La décision dépend également de la rotation des cultures, du type de sol, des dates de semis, de l’historique de rendement et de la pression en herbe. « Il faut avoir une vision globale pour positionner le bon hybride », souligne Damien Marre.
Les équipes de semenciers comme Pioneer réalisent un travail très précis sur chaque hybride. Elles étudient leurs caractéristiques, telles que la vigueur de départ, la tenue de tige ou la tolérance aux stress, et réalisent des essais sur microparcelles en plein champ pour déterminer la densité optimale de semis pour chaque variété et selon le potentiel de la parcelle. Cette approche terrain permet aux agriculteurs de disposer d’informations fiables pour adapter le choix de l’hybride à leur exploitation et maximiser leur performance.
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