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Je dois renseigner un lieu valide
Le phénomène de masting (fructification massive et synchronisée des chênes) entraîne une abondance de glands. Résultat : davantage de femelles sanglier gestantes et des portées plus nombreuses. Après une année 2024 pauvre en glands, 2025 s’annonce exceptionnelle… et les sangliers savent parfaitement en profiter. Leur cycle de reproduction est ultra-réactif aux ressources disponibles, ce qui promet une hausse rapide des effectifs.
Le maïs, les céréales, les pommes de terre ou encore les prairies figurent au menu des sangliers, avec des dégâts déjà records dans plusieurs départements en 2025. Problème : les périodes les plus critiques pour les cultures, de mars à octobre, coïncident avec une faible pression de chasse. Résultat, les champs se retrouvent sans défense face à des sangliers dopés aux glands.
La Fédération nationale des chasseurs tire la sonnette d’alarme : les coûts d’indemnisation explosent, et les battues peinent à contenir la dynamique de population. Pour limiter les dégâts, plusieurs pistes sont sur la table :
En clair, l’automne 2025 et le printemps 2026 s’annoncent mouvementés. Entre forêts saturées de glands et champs vulnérables, la cohabitation promet d’être électrique. Agriculteurs et chasseurs vont devoir redoubler de coordination pour éviter que les sangliers ne transforment la campagne en buffet à volonté.